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31 janvier 2004 | Imprimer cette page

De nouveaux studios numériques internationale pour la RTB

De nouveaux studios numériques internationale pour la Radio Télévision du Burkina (RTB)- (24 janvier 2004)

Le ministre de l’Information, Joseph Kahoun, a procédé, jeudi soir, à la réception provisoire des nouveaux équipements numériques de quatre (04) studios de la Radio télévision du Burkina (RTB). Fruit de la coopération nipponne d’avec notre pays, cet acte marque la concrétisation d’un vieux projet et propulse la RTB au sommet de la technologie en matière de radiodiffusion.
En effet, les studios contiennent ce qu’il y a de meilleur dans le domaine actuellement. Fonctionnant avec des supports tels que le mini-disc, le CD ou le DAT, les équipements comprennent outre un banc de montage numérique, des dispositifs de conversion en analogique ou en digital. Pour Canal Arc-En-Ciel, finies les bandes classiques pour la grande qualité sonore. Pour Radio Burkina, on s’en accommodera encore quelques temps car la bandothèque reste à convertir aux supports adéquats.

"Les Japonais ont équipé la Radio nationale du Sénégal mais ils n’ont pas mis ce type de matériel. Pour nous, c’est le haut de gamme", confie tout fier un technicien de la RTB qui indique que ses collègues sont déjà à l’école de cet équipement flambant-neuf. "Nous avons eu deux jours de formation sur le fonctionnement des équipements. Nous aborderons le montage en numérique", ajoute notre interlocuteur.

Le ministre de l’Information est également satisfait. Nous venons de recevoir une si grande chose", a déclaré Joseph Kahoun qui salue l’action de ses prédécesseurs et l’excellence de la coopération entre le Japon et notre pays.

"C’est le lieu de remercier l’ensemble de mes prédécesseurs qui ont suivi ce dossier avec une attention soutenue, depuis Nurukyor Claude Somda à Raymond Edouard Ouédraogo en passant par Théodore Kilmité Hien et Mahamoudou Ouédraogo. Je leur rends un vibrant hommage", a dit M. Kahoun.
Les équipements qui ont été installés par la société Sony du Japon ont un coût estimé à 1,2 milliard de nos francs.

Avant la Radiodiffusion du Burkina, c’était la Radio rurale qui bénéficiait de la générosité nipponne. Vivement que cette marque d’amitié se poursuive et concerne l’ensemble des organes du ministère de l’Information. Le paysage médiatique national ne s’en trouvera que consolidé.

Source sidwaya